lundi 2 juin 2008

Fleetwood Mac : Rumours



Plus d'un an après sa création, je m'empare de l'actualité musicale que l'on retrouve dans les bacs de votre fournisseur de sons officiel. Je vous propose de redécouvrir l'un des albums les plus vendus aux États Unis dans les années 70.
"Rumours" est une corbeille à bijoux, une boite qui regorge de titres tubesques en puissance. Mais qui sont ces Fleetwood Mac ? Quelle est leur véritable histoire ?
il faut se pencher du côté du sol britannique pour retrouver trois musiciens qui officiaient dans le Bluesbreakers du bluesman british par excellence, je veux parler de Mr John Mayall. Le batteur, le bassiste et le chanteur se décident à former leur propre groupe, ils le baptisent le Peter Green’s Fleetwood Mac, Peter Green est au micro, John McVie à la basse et Mick Fleetwood tient les baguettes. La formation propose un blues qui va dans le sens opposé des Creams ou de Led Zeppelin qui se dirige vers la naissance d'un hard rock qui connaitra son heure de gloire. Le blues que distille la voix et les guitares de Peter Green peut se résumer à quelques perles comme "Black Magic Woman" ou le sensationnel "Man of the World". Au mois de Mai 70, le leader charismatique, atteint par des crises aigues est hospitalisé et quitte ses camarades de classe et le nouveau venu, le guitariste Danny Kirwan. C'est la fin de la première période du Fleetwood Mac.



Après des années de flottement, John McVie et Mick Fleetwood se retrouvent aux USA et font la connaissance d'un couple de musiciens, Lindsay Buckingham et Stevie Nicks. La formation recomposée sort en 1975 un premier album qui connait un succès d'estime. Mais le coup de canon arrive deux ans plus tard avec le fameux "Rumours". Un album qui s'écoute d'une traite, sans relachement, les compositions s'enchainent et nous entrainent dans ce pays aux larges horizons bercés de rêves et désillusions. Oui c'est tout cela que cet opus raconte. Etrange de se mettre dans le contexte d'enregistrement de ces sessions, sachant que les membres américains sont en pleine procédure de divorce. Les titres sonnent comme des analyses personnalisées. Tout est profond en sachant garder une fraicheur à chaque instant.



Dans la version que vous trouverez dans les bacs, une deuxième galette accompagne l'opus. Ce cadeau regorge de prises alternatives des titres, des compositions non retenues, des jams entre musiciens pendant les réglages de l'enregistrement.Un collector à ne pas louper.

Fleetwood Mac : Dreams (Outtake)


Le Site Officiel: www.fleetwoodmac.com

Bert And John



Voici un post pour éclairer la lanterne pour ceux qui tomberaient, dans votre officine musicale marseillaise préférée, sur les albums de ces deux guitaristes de génie. Bert Jansh et John Renbourn sont deux des quatre membres d'un groupe qui connu le succés fin des années 60 et début des années 70: Pentangle.
Mais avant d'en arriver à cette réunion en 1967, je vais vous compter leurs chemins respectifs.
Bert Jansh est écossais, il admire le blues de Big Bill Broonzy. Il a pour mentor Davey Graham qui le guidera dans sa voie artistique. Il lui donnera le gout du voyage aucours d'une de ses tournées. Suite à ces moments passés en sa compagnie, Jansh se décide à prendre sa guitare et à sillonner la France et le Maroc ou il découvre la Marijuana. Substance qui, liée à sa passion pour l'alcool, vont le mener vers une source d'inspiration qui influencera la plupart des guitaristes occidentaux dont les célèbres Jimmy Page, Neil Young, Paul Simon. De retour en Europe, il s'installe à Londres et enregistre en 1965 son premier opus éponyme. on retiendra cet instrumental de renommée internationale, "Angie". C'est à ce moment là qu'il fait la rencontre d'un anglais féru de guitares, de musique folk à tendance médiévale et de musique classique, John Renbourn. Les deux instrumentistes se croisent sur la scène d'un club folk londoniens, "Les Cousins". Très vite leur gout commun pour Big Bill Broonzy, leurs touchers novateurs et leurs visions complémentaires de leurs instruments leur donnent l'idée de collaborer sur chacun de leurs opus. On retrouvera la guitare de Renbourn sur le mythique "Jack Orion" de Jansh, et l'écossais apparaitra en guest sur les albums de l'anglais. Jusqu'au jour où ils se décident à cocomposer des titres et à sortir un album sous leurs deux noms, "Bert And John".
En 1967, ils croisent sur leur route la voix de Jacqui McShee, ils recrutent le bassiste de Nick Drake et un batteur et forment pendant six années Pentangle.
Les deux hommes sont toujours sur les routes, Bert Jansh diffuse le son folk écossais qui le caractérise tant. Quant à John Renbourn, il a repris des études de compositions de musique classique, et se consacre à des œuvres musicales classique depuis une vingtaine d'année.
En ces temps de reformation historique, j'ai le plaisir de vous annoncer celle de Pentangle. Le groupe traversera l'Angleterre durant le mois de Juillet prochain.

Bert Jansh Jouant Angie


Pentangle Interprétant Travelling Song


Bert And John : Along The Way


Le site Officiel de Bert Jansch: www.bertjansch.com
Le Site Officiel de John Renbourn: www.john-renbourn.com

jeudi 29 mai 2008

James Taylor : October Road



Voici un artiste que je redécouvre grâce à mon carton de 33 tours. James Taylor est un vieux de la vieille, mais son charme est sans age. Il est complètement en adéquation avec mon humeur du jour: moody.
Un premier opus sorti chez Apple (le label des Beatles) fin des années 60. James Taylor entame les années 70 avec une guitare folk, des idées plein la tête et un physique sous haute pression opiacée... C'est durant cette décennie qu'il composera ce qui le rendra célèbre et tant reconnu. Son deuxième opus, "Sweet Baby James", ouvre les années 70 avec des perles comme "Carolina in My Mind". Un an plus tard, sort "Mud Slide Slim and the Blue Horizon" avec la reprise de "You've Got a Friend". Il réitèrera l'idée des reprises en interprétant sur un album suivant le titre de Marvin Gaye, "How Sweet It Is (To Be Loved by You)". Après les années 70 et sa descente aux enfers dans le monde de la toxicomanie, il entame les années 80 dans un nouvel état d'esprit, moins prolifique, plus serein. Il sort moins d'albums studios, se donnant plus de temps. Ses prestations sur scène font l'unanimité et Columbia, son label, se décide à publier un album live.
Ce n'est qu'en 2002, que l'on retrouvera la patte de ce grand song-writter avec l'album "October Road". On y retrouve sa voix de velours, ses mélodies qui font toute la différence entre la pop folk des années 70 et celle que l'on tente de nous imposer à coup de grands effets médiatiques. Pour preuve, écoutez ce "Caroline I See You", un titre d'une grande classe. Tout y est sobre, et si sensuel. Cette chanson fait aussi écho au titre qui l'a propulsé en haut de l'affiche en 1970, le fameux "Carolina in My Mind"...



James Taylor : Caroline I See You


Le Site Officiel: www.jamestaylor.com
La Page Myspace: www.myspace.com/jamestaylormyspace

Le Nouveau Concours



Le dernier concours remonte à plus d'un mois, Camille de Paris est l'heureux gagnant. Malgré les couacs du service postal, le premier opus d'Unkle, "Psyence Fiction" lui revient de droit. Il aura son exemplaire d'ici une petite semaine.
Voici la nouvelle pochette à identifier. Pour les amateurs de guitares saturées, le quizz ne devrait pas être trop compliqué. Je décide donc de corser un peu l'histoire en proposant aux détenteurs de la bonne réponse, non seulement de m'envoyer un mail avec le nom de l'artiste ou du groupe qui a signé cette galette, mais aussi en lui demandant de prêcher la bonne parole en invitant trois de ses contacts passionnés de musique à rentrer dans la bulle Muzik In Mars.
Le mail devra donc comporter le nom de l'artiste et trois adresses emails des camarades mélomanes avides de découvertes sonores en tout genre. Vous avez tous les éléments nécessaires qui vous permettront de remporter l'opus à la belle pochette rouge ?
Cliquez sur muzikinmars@yahoo.fr

Amusez vous bien...

Le Plaisir Du Vinyl Retrouvé ...



L'affect est intense au toucher de ce cercle sombre. On repense à ces belles journées à dénicher des galettes musicales, se baladant de disquaires en disquaires. Un sac de plus en plus lourd, se chargeant de récolter la pêche fructueuse. C'est assez amusant de se rendre compte que l'on peut être des deux côtés d'une frontière en pratiquant sa passion pour métier.
Depuis mon retour dans mon Marseille natal, je n'avais plus de platine vinyl, c'est une chose que je ne pourrai plus dire. J'ai effectivement fait l'acquisition d'une platine comme je les aime, un chouette design et assez redoutable sur le plan du son.
Je réouvre le seul carton pas encore déballé de ce déménagement qui me ramena sur Marseille, il y a trois ans. L'occasion de faire le point sur ma vie, sur mon évolution professionnelle. Trois ans de bonheur qui ne cesse de s'acroître chaque jour. Mais revenons à ces cercles noirs. Je prends un pied phénoménal à poser la cellule sur ces galettes qui tournent à vitesse régulière. de l'integrale des Doors aux remixs de Finley Quaye, en passant par des vieux 33 tours de Jazz...
Du coup, je me suis mis en tête de faire une nouvelle carte de visite pour Muzik In Mars. Elle est disponible à l'adresse ou j'officie quotidiennement. N'hésitez pas à en prendre, à les propager pour faire un maximum de buzz sur la passion qui nous habite toutes et tous, lecteurs de ce blog musical d'un disquaire marseillais.

lundi 26 mai 2008

Sting : Bring On The Night



Nous sommes à une semaine et à un jour de la visite phocéenne des trois Policiers les plus cools de notre planète. Je ne reviendrai pas sur cet évènement. Je voudrais juste faire la part belle à l'album que Sting enregistra lorsqu'il s'émancipa de ses deux compères et qu'il prit son envol tel un oiseau survolant l'Amazonie dévastée, cher à son cœur.
"Bring On The Night" est un double album live capté pour sa majeure partie à Paris au théâtre Mogador. Sting s'est entouré de la crème des musiciens blacks qui avaient forgé leur réputation de requins de studios de jazz new-yorkais. On croise des musiciens du Weather Repport, des personnalités qui ont joué avec le charismatique Miles Davis, un des frères Marsalis, rien que ça...
Sting, avec son égo démesuré embarque dans son expérience musicale tout ce petit monde dans un château Napoléonien tout près de Paris. Il demande au cinéaste, Michael Apted, de filmer les moindres moments, des répétitions, à la séquence du diner du groupe en passant par des passages à Beaubourg, où Sting s'amuse à se tremper dans les fontaines de la ville. Et nous arrivons à la captation de cette série de concerts.
Quel concert ....
C'est tout simplement un des meilleurs moments musicaux qui m'aient été donné de vivre. Sting a sa voix péchue et si groovy, la rythmique est menée de main de maitre par un Omar Hakim à la batterie et Daryl Jones à la basse, Sting se cantonnant à tenir une Fender Stratocaster. Mais la force de ce concept, c'est que l'osmose des titres pop de la guêpe se confond dans un jazz des plus énergique et revitalisant. A l'écoute, on a envie de danser, de chanter et de se mettre à sourire.
Des deux supports, le choix est tout simplement impossible, tellement le visuel et l'audio sont complémentaires. On pourrait s'abstenir le passage de l'accouchement du rejeton dans un hôpital parisien, mais il est tellement révélateur du personnage Sting que l'on comprend le choix du réalisateur.
Nous retrouverons la même équipe de musiciens sur le premier album studio de Sting. Mais ce double album live reste le "must have" de sa discographie. Des titres comme "I Burn For You", composé lorsque Sting avait quinze ans, montre la signature musicale d'un génie en herbe qui, je l'espère saura nous donner les frissons dans huit jours...



Il est à noter la petite faute de français sur le nom du groupe "M. Le Sting Et Les Tortues Bleus". Pour ceux qui viennent de succomber au son ultime de cette formation, l'album se trouve dans les bacs de votre disquaire favori...

Sting : Bring On The Night


Sting : I Burn For You

jeudi 22 mai 2008

Coldplay : News ...



Le 12 Juin semble loin devant nous. En Angleterre, la NME a proposé avec son numéro de Mai un 45 Tours avec le single du groupe qui se permet de nous offrir un inédit en Face B, "A Spell A Rebel Yell". Un titre enregistré à la va vite spécialement pour les lecteurs de la bible musicale anglaise. Je remercie en passant Gerald pour m'avoir ramené de son périple londonien un exemplaire du mensuel.
Sur leur site, Coldplay annonce une tournée d'été en Amérique du Nord. Pas de date en Europe exceptées celles qui se dérouleront à Londres et à Barcelonne pour la sortie de leur quatrième album studio.
Côté vidéo, "Violet Hill" a deux clips produits par le label EMI.
Voici le clip qui passe sur toutes les chaines



Et voici la version baptisée "Violet Hill Viral (Dancing Politicians)"



On se retrouve le 12 Juin pour la chronique de ce très attendu
"Viva La Vida Or Death And All His Friends"...

Coldplay : A Spell A Rebel Yell

Jeff Buckley : Grace



La transition avec le post précédent, dédié à Leonard Cohen est plus qu'une évidence. Elle est le légue d'une génération à une autre. Jeff Buckley, fils de Tim Buckley et de la chanteuse Mary Guibert publie son premier et dernier opus de son vivant en 1994. il porte le titre le plus symbolique qui soit, celui qui pose l'ambiance sans une once de prétention, "Grace".
Les 10 titres qui sont à l'intérieur révèle la voix, le génie de la composition d'un homme d'une vingtaine d'année bercé par les mélodies de son père qu'il n'a croisé que deux fois dans sa vie de jeune garçon. Tim Buckley disparait à 28 ans d'une overdose laissant derrière lui une série de chansons folks qui berceront le jeune Jeff alors agé de neuf ans.
Plus tard, et après avoir dévoré les Beatles, Simon and Garfunkel ou Joni Mitchel, il découvre l'électricité du rock avec Led Zeppelin, tout en savourant les moments passés avec sa mère qui lui interprète au piano du Edith Piaf, la voix de cette France qu'elle affectionne tant.
Jeff Buckley se fait remarquer lors d'une soirée hommage à son père. Le label Columbia, sentant le talent et la voix angélique du rejeton, lui propose un contrat pour la sortie d'un premier album. Buckley prend son temps pour former le groupe qui l'accompagnera dans cette aventure qui le mènera à traverser tous les USA et une partie de l'Europe.
En Aout 1994 sort donc "Grace", le succès est au rendez vous ainsi que l'estime des plus grands, Jimmy Page lui transmet ses félicitations personnelles en saluant l'un des plus grand chanteur de ces vingt dernières années. L'idolé remercie l'idolâtre...
"Grace" est un coup de poing dans un gant de velours porté au cœur de chacun. Cet album agit comme un pansement que l'on porterait à une grande cicatrice mais que l'on arracherait tout aussi vite de peur de voir disparaitre la blessure et donc l'évènement qui en a été la cause.
Les dates de promotion permettent au jeune fougueux de rencontrer son public. Le feeling passe et des captations seront publiées, comme celle dans ce théâtre dont lui avait parlé sa mère, ce music-hall qui était devenue la maison d'Edith Piaf, L'Olympia.
En 1997, entre les prises de son second opus, Jeff Buckley se détend en écoutant Led Zeppelin. Il décide de se baigner habillé sur le bord du Mississipi. Un bateau à roues passe, le corps du chanteur sera retrouvé six jours après dans le fleuve.
Le fils prodige a rejoint son père...



Pour info, vous trouverez, chez votre disquaire préféré, la version collector de l'album comprenant deux CD et un DVD sur la réalisation de ce chef d'œuvre.

Jeff Buckley : Lilac Wine


Le Site Officiel: www.jeffbuckley.com
La Page Myspace: www.myspace.com/jeffbuckley

Leonard Cohen : Songs Of ...



Il est des mélodies ancrées dans la mémoire collective. De ces chansons qui nous laissent sans voix, dans une sorte de béatitude toute naturelle. Un charme opérant à la première seconde, au premier arpège, aux premières paroles qui sortent de cette voix basse qui nous chuchote les maux de l'amour, les maux d'un monde dans lequel nous évoluons.
Leonard Cohen, avant de découvrir sa passion pour les musiques, a écrit de nombreux poèmes et romans. Québécois littéraire, il s'empare d'une guitare folk et livre son "Songs Of leonard Cohen" en toute simplicité en 1967, à la veille de l'an 68 qui le fera connaitre auprès de cette jeunesse avide de liberté et de rêves de paix. Cette jeunesse se reconnait dans ses chansons et l'album devient l'un des plus illustre album de la mouvance folk.
De "Suzanne" à "One Of us Cannot Be Wrong", en passant par l'emblématique "Sisters Of Mercy", tout dans cet opus montre l'étendue des talents du compositeur, auteur et interprète.
Plus tard, il écrira d'autres perles telles que le "Hallelujah" repris par le fils d'un de ses camarades de route folkeuse, Jeff Buckley.
Ses apparitions en public sur le sol français est rare, mon intention est de vous inviter à vous ruer sur les quelques places restantes pour la soirée qui lui est consacrée le Mardi 22 Juillet au Festival de Jazz de Nice. D'autre part, "Leonard Cohen: I'm Your Man", un film dédié à l'homme de lettres et de musiques sort en DVD d'ici quelques semaines.

Leonard Cohen : Suzanne


Le Site Officiel: www.leonardcohen.com
La Page Myspace: www.myspace.com/leonardcohenimyourman

Nice Jazz Festival 2008



Chaque année, depuis trois ans, je me rends à mon pèlerinage niçois durant le mois de Juillet. Il y a deux ans, j'ai pu découvrir sur scène une Betty Lavette en grande forme, mais aussi retrouver celle que j'avais sonorisé, la grande Suzanne Vega. L'an dernier un aller retour express pour voir "en vrai" celui qui a habité mon Ipod pendant des mois: Donavon Frankenreiter.
La société de production de concerts, Gerard Drouot est le nouveau patron du Festival qui avait perdu un peu de son panache Jazz durant quelques années. Pour fêter dignement les 60 bougies du Festival à Cimiez, la programmation s'est recentrée sur les notes bleues et les mesures plus sophistiquées, tout en gardant un côté Pop sur certains choix d'artistes.
Le cru 2008 étant ce qu'il est, divin, je me suis décidé à acheter un forfait pour les quatre premiers jours. Au programme, Stacy Kent, Rufus Wainwright, Archie Shepp, Avishaï Cohen (que j'ai déjà vu au Blue Note à New York), Barbara Hendricks, Hocus Pocus, George Benson, Peter Von Poehl, Diana Krall, Maceo Parker (croisé durant deux soirs lorsqu' avec les DooD nous assurions sa première partie) et la légende Leonard Cohen.
Après cela, vous me direz que je pourrai peut être avoir une mise en bouche à Juan Les Pins pour découvrir Sharon Jones et ses Dap-Kings ? C'est, en effet, une probabilité...